Mme la Maire les Parisiens ne vous disent pas merci

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Article mis à jour le 20 septembre à 20h00

Une quarantaine d'associations et collectifs parisiens ont rédigé un communiqué et demandent à être reçus par la Maire de Paris.
Les signataires déplorent l’incapacité de la Mairie de Paris et de la Préfecture de Police à faire respecter la « charte des engagements » et donc leur impuissance à protéger les Parisiens contre les risques sanitaires et les nuisances générées par les terrasses « éphémères ».
Ils s’inquiètent en effet d’une dérégulation encore moins contrôlée de l’espace public, alors que les risques de propagation du coronavirus, les nuisances sonores, l’alcoolisation massive, les comportements antisociaux, ont redoublé avec l’entrée en vigueur de cette décision.
Ils constatent enfin qu’une étape supplémentaire a été franchie dans l’exclusion de l’espace public des personnes à mobilité réduite, dont le droit de circuler est toujours plus entravé à Paris, au point d’être aujourd’hui remis en cause par l’élargissement des terrasses.
Devant la gravité de cette situation, les organisations et citoyens signataires appellent la Maire de Paris à ouvrir dans les plus brefs délais des discussions concernant son projet.

Dernière nouvelle...
Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris, propose de rencontrer les associations ayant rédigé le communiqué.
Nous sommes hautement conscients des effets pervers dus aux mesures d’autorisation des terrasses éphémères et nous sommes déterminés à les limiter efficacement. C’est pourquoi la charte fait l’objet d’une adaptation afin de mieux prendre en compte et limiter ces nuisances, de même que le renforcement des moyens pour contrôler et sanctionner les abus. 
Nous vous proposons de vous recevoir avec l’ensemble des adjoints à la Maire de Paris concernés pour faire le point sur les différents sujets et améliorer la situation. Nous serons à l’écoute des propositions formulées par votre collectif. Si vous en êtes d’accord, nous vous proposons une rencontre. 
Bien à vous

Mme la Maire de Paris a pris la décision sans aucune concertation d'offrir l'espace public aux bars pour y étaler leurs terrasses, et ce en dehors de tout cadre juridique ou réglementaire : le fait du prince en quelque sorte.
Depuis la mi-mai, le sommeil des Parisiens et le déplacement des piétons ont été sacrifiés pour satisfaire le lobby des bars et des marchands d'alcool. De plus le non respect sur ces terrasses des mesures barrières mises en place par le gouvernement posent un risque de santé publique : terrasses bondées, non-respect de la distanciation...
Est-ce vraiment une décision responsable? Est-ce vraiment ce que "les Parisiens ont clairement choisi" comme le déclare péremptoirement la Maire de Paris?
Dans ce même entretien elle déclare : "Sur les aménagements réalisés pendant le confinement, nous souhaitons aussi pérenniser les terrasses installées par les restaurateurs." Le cauchemar des Parisiens va donc lui aussi être pérennisé. L'argument soi-disant économique selon lequel les bars ont souffert (comme tant d'autres) de la crise sanitaire et qu'ils méritent une aide (comme tant d'autres) ne tient plus. Il ne s'agit plus d'une aide passagère mais d'un gigantesque cadeau fait à une profession sur le dos des Parisiens et au mépris de leur santé.


Un article de Challenges du 19 septembre au titre sans ambiguïté : A Paris, le bruit des 8.000 terrasses éphémères fait craquer les riverains. "Un vent de révolte souffle sur Paris. Les riverains sont en colère. Ils craquent d'être privés de sommeil depuis des semaines." Mais la Mairie de Paris est sourde et refuse d'entendre les Parisiens victimes des nuisances sonores générées par les 8000 terrasses éphémères. C'est pourquoi, comme l'annonce Challenges "un collectif de 40 associations de riverains de la capitale (dont Le Réseau Vivre Paris!) se prépare à publier une déclaration".

Un article du Figaro Magazine du 14 août résume parfaitement la situation : L'extension des terrasses des cafés et restaurants sème la zizanie dans les villes.

Nous ne pouvons qu'être d’accord avec ce que dit le DG de pro tourisme: “La contrepartie de la liberté c’est le contrôle : les villes doivent se donner les moyens de faire respecter les limites de l’autorisation en termes d’horaires, de surface, de musique, etc… Que les polices municipales patrouillent!”
Exactement ce qui ne se passe pas à Paris. Et pourtant la Maire de Paris a une police municipale à sa disposition.


Plus de 80 de témoignages anonymisés... D'autres sur notre compte Twitter et sur notre page Facebook.
Aucun quartier de Paris n'est épargné par ces nuisances comme le montrent ces témoignages.


22/09
De : CF
Sujet : extension de terrasse abusive
Nous constatons ce matin que le bar restaurant au dessus duquel nous habitons 11 rue du Laos Paris XV a augmenté la superficie de sa terrasse éphémère en s'octroyant une place de parking supplémentaire. 
Après plusieurs tentatives vaines pour contacter la mairie de Paris à ce sujet et avoir le bon service, je vous sollicite pour savoir quel service je dois contacter pour savoir si le restaurateur a effectivement obtenu une nouvelle autorisation d'extension de terrasse avant de recommencer les signalements etc
En vous remerciant de votre aide et de vos actions en faveur des riverains


20/09
De : R
Sujet : Terrasse covid
Nous/ je vivons l enfer depuis l installation des terrasses éphémères de fermant jamais leur porte à 22h 
Que puis je faire? Qui rejoindre ? 
Je suis rue de la corderie paris 3


19/09
De : MC
Sujet : Terrasses rue Montmartre et ses conséquences
J'habite rue Montmartre et en bas de chez moi 4 cafes avec terrasses ouvertes à partir de 18h. 
Est ce normal qu à 1 h 30 du matin les consommateurs soient encore avec leurs verres à la main et parlent et rient fort comme s ils étaient seuls au monde?
Et cette nuit du vendredi 18 au samedi 19 septembre 2020 un groupe de 8 personnes assis sur un banc avec des cannettes et des verres tenait une discussion animée avec rire et éclats de voix devant la boutique COS jusqu'à à plus de 4 h du matin. Par cette chaleur impossible d'ouvrir les fenêtres. 
Pourtant à moins de 200 mètres il y a une permanence de la police municipale. Que faut il faire appeller la police chaque nuit ? Pourtant... 
Les terrasses rue Montmartre ont toujours été bruyantes les pires Le tambour ouvert 7j/7 et 24h/24 et le Cœur fou tables hautes à l'extérieur jusqu'à 2/3 heures. Nous sommes loin des 22 h autorisées par la mairie. Mais depuis la possibilité d'agrandissement des terrasses c'est infernal. 
Déjà le quartier a perdu près de 4000 mille habitants.... Faut il fuir Paris pour pouvoir dormir ou tout simplement vivre avec un peu de sérénité dans la capitale ? 
Merci pour ce que vous pourrez faire. 


17/09
De : MG
Sujet : Bar/terrasse bruyante la nuit
Le bar/pizzeria le Pizzu rue Beranger ne respecte pas ses horaires de fermeture et reste ouvert Jusqu’à 2h/3h/4h du matin 
Avec la terrasse  maintenant c’est vraiment devenu impossible de dormir! 
La police ne répond meme pas au telephone quand on appelle la nuit...


17/09
De : EV
Sujet : Nuisances sonores dans le 15, rue d'Alleray
2 bars ont une clientèle très bruyante. Fenêtres fermées et  rien y fait.
Aucun respect du voisinage, et cela 7 jours sur 7 jusqu’à 2 heures du matin. Avec les terrasses éphémères les bruits s'amplifient.
Les mesures barrières et la distanciation ne sont absolument pas respectée.
Consommer de l'alcool debout sur le trottoir en face d'un bar à 20 cm de personnes protège du Covid . Désolé mais je comprends plus pourquoi je dois porter un masque?


De : VM
Sujet : bruits restaurant
J'habite à Paris 17ème et une pizzeria/restaurant a ouvert ses portes dans la rue où j'habite. Les anciens propriétaires étaient respectueux, mais là ce n'est plus le cas.
Des anniversaires tous les jours, ils ont décidé de mettre des tables devant un parking de stationnement, des jeunes qui crient à minuit et 1h du matin.
Mes enfants qui n'arrivent pas à dormir, ma fille qui part au collège très fatiguée, je pars travailler fatiguée. En plus de ça pour coroner le tout, les travaux qui commencent à 6h30 du matin, impossible de se reposer.  
Que peux-je faire? Moi je n'en peux plus. Je travaille dans un hôpital et j'ai besoin de repos, je suis à bout et mes enfants aussi.
Au secours....


16/09
De : BO
Sujet : Terrasse covid au delà de 22h
Depuis plusieurs jours le café le 39 situé au 39 rue Beaubourg 75003 Paris ne respecte plus l’heure de fermeture de la terrasse covid. Le 11/09 elle était encore pleine à minuit 20. Le 16/09 à 23h, elle est toujours pleine malgré un appel au propriétaire et à la police.


16/09
De : CB
Sujet : Le Kamer Paris 75010
Je tiens à vous signaler que depuis de nombreux mois (et cela n’a fait qu’empirer avec l’élargissement de leur terrasse), le restaurant Le Kamer situé au 15 rue de Saint Quentin Paris 10e attire une foule de personnes généralement avinées et qui parlent très fort, crient, et dont les conversations dégénèrent régulièrement en disputes assourdissantes pour le voisinage, tout cela tard le soir (souvent après minuit passé), et ceci quasiment toute la semaine ! Cette situation n’a que trop duré pour des habitants déjà lassés par la saleté et les incivilités propres au quartier de la Gare du Nord ! J’ai écrit à Philomène Juillet de la mairie de Paris, mais elle fait la sourde oreille ! Mes voisins s’en plaignent, on n’en peut plus !


Le premier adjoint d’Hidalgo juge le bilan des terrasses provisoires "hyper positif”

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Article mis à jour le 12 septembre 2020
Paris compterait selon BFM 14 500 bars et restaurants. Selon la président du SNEG il y aurait plus de 8 000 terrasses éphémères auxquelles il convient probablement d’ajouter les terrasses sauvages. Plus d'un établissement sur deux bénéficie donc d’une terrasse éphémère et gratuite. Aucun autre commerce ne s’est vu accorder de tels privilèges. 
Or comme le montrent les témoignages que nous publions et les très nombreux messages sur les réseaux sociaux, la situation à Paris est devenue insupportable (voir notre page Facebook ou notre compte Twitter).
A plus d’un titre : 
- impossibilité de circuler sur certains trottoirs, les piétons devant circuler sur la chaussée et s’exposer ainsi à des risques;
- nuisances sonores du fait du non respect des heures de fermeture (théoriquement 22h00)- risque sanitaire enfin par le non respect de la distanciation et des gestes barrières;
- de trop nombreux établissements ne respectent pas l'interdiction de diffusion de musique en extérieur;
- et enfin, ce sont souvent les cafés connus de longue date comme ne respectant pas la réglementation des terrasses qui sont les plus gênants ce moment et qu’ils continuent de bénéficier d’une immuable immunité vis à vis des sanctions.

A lire de toute urgence l'article de Jean-François Bayart, membre de Marais-Louvre, sur le blog de Mediapart : Les carences fautives de la maire Hidalgo et du préfet Lallement.

Si nous savons qu’Anne Hidalgo habite dans une rue calme du 15ème sans un bar pour troubler son sommeil, il semblerait qu’Emmanuel Grégoire habite à Rodez et que ni lui ni ses conseillers ne consultent internet ou les réseaux sociaux pourtant hyperactifs sur le sujet des terrasses depuis la sortie du confinement. Outre notre blog, de nombreux sites associatifs, pages Facebook et comptes Twitter apportent des témoignages accablants sur le situation actuelle.
En effet dans un article sur le site de BFM le premier adjoint d’Anne Hidalgo ne fait pas dans la demi-mesure. Emmanuel Grégoire s’auto-congratule et trouve le bilan ni plus ni moins "hyper positif”. Il met en avant "une autorégulation très satisfaisante" et "un effort réel des restaurateurs pour respecter les règles”. Il assure même qu’il y a seulement "quelques dizaines de cas d'abus" recensés. M. Grégoire, êtes vous ainsi sourd à ce que disent les Parisiens et insensible à ce qu’ils vivent au quotidien? M. Grégoire, consultez notre page qui contient plus de 70 témoignages accablants, mais aussi Twitter et Facebook sur les lesquels les Parisiens et les associations se plaignent des nuisances générées par les terrasses éphémères.
Rappelons que la décision d’offrir l’espace public aux bars a été prise par la Maire de Paris sans aucune concertation (voir notre article : le fait du prince). Depuis cette décision la Mairie de Paris refuse d’entendre les Parisiens et les associations qui les représentent. La Mairie et son pléthorique service de communication lancent une campagne médiatique frénétique pour démontrer le bien fondé de cette décision autoritaire.
Une seule bonne nouvelle dans cet article : l’interdiction du chauffage des terrasses. Rappelons cependant qu’une telle mesure avait échouée sur à une action en justice du lobby du gaz.
Désolé de vous contredire, M. le premier adjoint à la Maire de Paris, les Parisiens ne sauraient qualifier le bilan des terrasses provisoires d'hyper positif. Il est tout simplement catastrophique et la décision de prolonger l’expérience d’un an l’est tout autant. 

Mise à jour du 12/09
Le Figaro (avec l'AFP) a publié un article le 12 septembre au titre explicite : Paris : des riverains en colère contre les terrasses éphémères. Dans cet article Nicolas Nordman, adjoint à la maire de Paris chargé de la prévention et de la sécurité déclare que "2.000 procès verbaux" ont été dressés durant l'été pour "non-respect des règles"». Il serait bon que le premier adjoint de Mme Hidalgo qui n'a relevé que "quelques dizaines de cas d'abus" parle avec l'adjoint chargé de la prévention et de la sécurité dont les services ont dressé "2.000 procès verbaux".

Prolongation de l’extension des terrasses sans aucune concertation avec les habitants !

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Article publié sur le site de Marais-Louvre le 28 août 2020

La prolongation de l’autorisation d’extension et de création des terrasses jusqu’en juin 2021 décidée à nouveau en catimini par la mairie de Paris, sans aucune concertation avec les habitants ou les associations qui les représentent est une nouvelle forme de provocation de la Maire de Paris. Prendre une telle décision en pleine reprise de la pandémie au seul bénéfice des débitants de boissons et des restaurateurs alors que beaucoup d’autres professions ont souffert et souffrent encore des conséquences économiques du Covid, peut être qualifié d’irresponsable. Il est en effet démontré que les regroupements de personnes dont ceux constatés aux terrasses sans souvent respecter les gestes barrière sont parmi les facteurs de propagation du virus. N’y a t’il pas une forme de démagogie dans la décision prise de la mairie au seul profit d’une profession, sans tenir compte de l’avis des habitants et des riverains dont les témoignages sur les nuisances (notamment le bruit) conséquences de l’extension des terrasses sont légion ? La Maire ne peut l’ignorer ou alors, fort de sa réélection (avec un taux d’abstention de 63,31%, le plus élevé depuis 1977), elle n’écoute plus ses administrés et gère la ville de façon autocratique.

Voilà pourtant des années que sont dénoncées des orientations davantage destinées à favoriser les touristes et autres «  nuitards » plus motivés par la fête que le respect des autres et de leur sommeil en particulier.
Les contrôles relatifs au respect de la charte dont la presse relate les faits d’arme servent davantage la communication de la mairie. Chacun a pu constater qu’ils étaient peu efficaces, les horaires de fermeture étant fréquemment dépassés par des établissements peu scrupuleux…

Et puis il y a la question de l’anarchie dans l’aménagement de ses terrasses étendues. De nombreux cas de structures inesthétiques et inappropriées dans leur environnement nous ont été signalés. Chacun finalement agit à sa guise avec une indifférence et une impudence qui reflètent assez cette situation où on agit pour soi-même sans scrupule et sans ménager ni se préoccuper des conséquences pour les autres notamment les riverains. On ne vit pas hélas à Paris comme si on se trouvait sur une île déserte…! Même à Rodez, une ville privilégiée par l’ancien Maire de Paris, il importe de tenir  compte de la tranquillité de ses voisins.

Non vraiment cette décision de pérenniser la multiplication effrénée des terrasses à la seule profession des débits de boissons, sans concertation avec les habitants-contribuables est à n’en pas douter un coup de force qui augure mal de la manière de conduire les affaires durant cette nouvelle mandature. Nous craignons le pire pour les Parisiens qui deviennent les spectateurs du fait accompli.

Il s’agit vraiment d’une autre façon d’envisager la démocratie. La Maire doit changer de braquet et se ressaisir si elle veut éviter la défiance à son encontre de tous les Parisiens et Parisiennes.

Terrasses “provisoires” : le fait du prince

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Anne Hidalgo

Alors, en pleine campagne pour le deuxième tour des municipales, la Maire de Paris annonce le 30 mai que les cafés et restaurants pourront utiliser gratuitement l’espace public (trottoirs, places de stationnement, voire rues piétonnisées) pour y installer leurs terrasses. 

Nous avons réagi à cette proposition (voir notre article). Nous avons rédigé une lettre ouverte à la Maire de Paris restée sans réponse.
En l'absence d'une décision gouvernementale sur l'urgence économique Mme Hidalgo a juste transgressé toutes les lois et toutes les règles  de la République  pour  le bénéfice d une seule activité économique dont on ne cesse de dénoncer  les liens étroits entretenus avec  la Mairie de Paris. Nous sommes loin du "Paris en commun" promis sur les affiches électorales.
Cette décision appelle en effet plusieurs remarques :

- aucune loi ne permet à la Maire de Paris de disposer de l’espace public

- aucun point du règlement municipal ne permet de mise à disposition de l’espace public. Rien dans le règlement qui peut s’appliquer.

- dans les Ordonnances du Conseil des ministres du 25 mars 2020, aucune mention des terrasses n’est faite. Aucune décision gouvernementale ne le permet.

Il s’agit tout simplement du “fait du prince” (de la princesse en l’occurrence).

Il s’agit tout simplement d’une disposition orale sans aucun fondement juridique.

Or ni la Ville de Paris, ni la Préfecture de Police ne font respecter le dispositif. De nombreux bars ne respectent pas les conditions (la charte) mais il n’y a aucune sanction. Comment pourrait-il y avoir une sanction (amende, retrait de la terrasse...) quand celle-ci n'a aucune existante légale? A noter que la "charte" qui se trouve sur internet et celle que doivent afficher les bars différent. Dans celle qu'affichent les exploitants (et valant "engagement") les points suivants sont absents:

  • je m’engage à respecter les conditions d’accès... la circulation des personnes à mobilité réduite, la largeur minimale d'1,80m qui doit restée libre, les contre-terrasses en retrait de 90cm du bord du trottoir...
  • je suis responsable des nuisances causées par mes clients et veille à ce que ma clientèle n’occupe pas de façon indue l’espace public et respecte la tranquillité des riverains, particulièrement en soirée.
  • je m'engage... à veiller à ce qu’aucune diffusion musicale provenant de l’intérieur de l’établissement ne soit audible sur la voie publique.
  • je m'engage à la tranquillité et l’activité de mes voisins. Pour disposer d’espaces supplémentaires, par emprise sur un linéaire de façade voisin non revendiqué ou inoccupé, je dois obtenir l’accord du ou des commerçants ou propriétaires voisins impactés par le dispositif. Je n’occupe pas des espaces devant une façade dont le rez-de-chaussée est affecté à l’habitation.

Tous les témoignages qui nous parviennent montrent que ces quatre points ne sont que trop rarement respectés et ce sont justement ceux qui sont la source du plus grand nombre de nuisances : l'entrave au déplacement et les nuisances sonores.

Les bars sont ainsi récompensés suite à la crise sanitaire et les riverains sont punis.