La Mairie de Paris a décidé de pérenniser les terrasses éphémères qui avaient généré de très nombreuses nuisances en 2020. Elles deviennent maintenant “estivales”. Plus de 12000 terrasses sous les fenêtres des Parisiens 7 mois par an, et ce chaque année. Contre l’avis des Parisiens

Le Réseau Vivre Paris! est régulièrement contacté par des Parisiens qui nous signalent des dysfonctionnements, des nuisances et nous demandent de l’aide.
Un florilège de messages anonymisés… A ceux-ci s’ajoutent les nombreux appels téléphoniques dont nous ne pouvons rendre compte sur cette page.

Pour nous adresser vos témoignages, merci d’utiliser notre formulaire.

La rue Guisarde (6ème) avant et maintenant.
Piétonnisation décidée par la Mairie de Paris = impossibilité pour les piétons de circuler + rue inaccessible aux secours + nuisances sonores + risques sanitaires

6 août
Cela fait des années que les riverains de cet établissement sis au 2 bis rue des Écoles paris 5 empoisonne la vie des riverains. La police est très complaisante avec le gérant sans doute parce qu’il sert de lieu d’approvisionnement des repas à prix préférentiels pour la profession. Nous avons avec les riverains tout tenté, plaintes, rendez vous avec la maire, Pierrots de la nuit, préfecture de police, associations, mais rien n’y fait. Nos portes d’entrées servent d’urinoirs et le mobilier urbain est souvent dégradé. Je tiens à votre dispositions toute une série de photos qui résument à elles seules l’ampleur du phénomène.

6 août
Entre la place de la Bastille et la rue de la Bastille  installation dans la zone piétons  de tables de 8  et tables classiques  par le bar à bière dénommé : the Frog . Clientèle très bruyante excitée par les chopes de bière et les tablée de 8 à 10 personnes parfois .  A partir de 18-19 heures  obligatoire  bruit insupportable plus des livraisons de boisson par des camions à 5h30 de matin, moteur et frigo tournant . La conception des trottoirs faisant que les camions de livraison viennent maintenant sous nos fenêtres . J’ajoute que ce bar a en plus une terrasse aménagée sur des places de stationnement dans la rue . La pollution sonore n’intéresse pas l’équipe Hidalgo . Où vivent ils ?  Tous ces bars qui ont gagné des emplacements énormes à notre détriment valent de l’or maintenant …

5 août
Rue Servandoni ( 6eme) c’est aussi l’enfer , avec le restaurant Le Bon Saint Pourçain , qui avait un droit à terrasse de 2m2 , donc permettant d’installer 4-5 personnes ; et qui maintenant faut dîner 40 personnes dans la rue 
Abus total

5 août
J’ai emménagé en 2013 à Paris 9e rue Condorcet. Il n’y avait aucune terrasse ni sous mes fenêtres ni à proximité immédiate. Place Turgot, pas loin, il y avait une terrasse pérenne bien délimitée. Je l’ai vue progressivement s’agrandir avec l’accord de l’autorité. Et puis ont commençé les consommations par de nombreux clients debout le soir. A partir d’un certain nombre se forme une rumeur qui s’infiltre même à travers les doubles vitrages. Il y a eu ensuite les retransmissions d’événements sportifs en terrasse, le public s’entassant devant. Une municipalité attentive à la vie des habitants se serait déjà dit  : attention, il faut éviter que se crée une zone devenant une terrasse à ciel ouvert avec les nuisances associées. Ne rêvons pas. Le covid a été le prétexte pour accélérer et sanctuariser cette dérive où l’espace public est un lieu de profit pour certains et de nuisances pour les autres. Ainsi sont apparues 4 terrasses sous mes fenêtres. Les violations de la Charte puis du RET sont flagrantes et nombreuses. Hauteur, installation sur place de livraison ou pour trottinettes, implantation devant une fenêtre, plusieurs portes d’entrée… Signalements, réclamations, courriers aux élus, rien n’a bougé. Ce sont des terrasses de restaurant et non de bars mais dans une rue étroite, 200 personnes parlant fort dont la source d’une rumeur qui interdit d’ouvrir les fenêtres le midi comme le soir. 
On pense à déménager mais c’est un crève-coeur. Le pire c’est d’avoir voté aux municipales pour des gens qui sont devenus la cause de ce gâchis. 
Au-delà de mon cas individuel, c’est une transformation du quartier qui est en jeu et qui me révolte. Il ne faudra pas pleurer sur les locations saisonnières et le départ des familles et des personnes âgées ainsi que sur la saleté. 
J’étais favorable à la création d’une police municipale à Paris. En fait elle ne sert à rien du tout. Absolument. Autant la supprimer.

5 août
j’habite au 34 rue Montcalm et tous les soirs le bar d’en face “Le Grill Pain” est très bruyant jusqu’à 2 heure de matin. Les gens chantent parlent fort et l’établissement n’y fait rien. Le même cinéma se produit chaque soir.

5 août
L’application « dans ma rue » est un trompe-l’œil !!
J’ai fait un signalement pour le restaurant Le Bon Saint Pourçain, rue Servandoni (6eme) qui installe une quinzaine de tables de part et d’autre de la rue pour servir parfois 40 personnes à dîner (autrefois aucune autorisation n’était accordée)
Total abus du droit a terrasse.
On m’a dit que «  cela avait été traité «  mais rien n’a évolué.

4 août
Le bar restaurant l’Instant situé 17 rue Custine dans le 18è est une nuisance constante depuis des années, surtout depuis le changement de direction en 2019.
Sa politique commerciale est de remplir les verres, de préférence d’énormes chopes de bières et de laisser faire les clients : plus ils braillent, plus ils boivent, sans frein aucun.
Cet établissement est spécialisé dans le clientèle d’imbéciles frimeurs : ils s’esclaffent toutes les trente secondes, braillent, tapent des pieds et des mains pour un rien, picolent pendant des heures en parlant d’eux-mêmes ; on les entend à 50 mètres au moins et la vacuité de leur conversation est sidérale.
L’Instant n’a jamais respecté les 22h et ne s’est jamais gêné pour diffuser de la musique amplifiée dans le but de retenir les derniers buveurs et d’attirer le chaland à la recherche d’un endroit pour s’alcooliser.
Les soirs de match c’est infernal : un niveau de bruit moyen à 65dB, avec des pointes à 85 dB.
La fête de la musique 2021 a été un grand moment : je n’avais jamais vu tant de bobos titubants uriner en bande sous mes fenêtres, une fille a même vomi en urinant en même temps.
À 1h du matin la police a fait fermer l’établissement car certains des clients (qui étaient plus d’une centaine) étaient sur la chaussée et empêchaient les voitures de circuler. Il était évident depuis le début de la soirée que le bar ne maîtrisait rien et ne faisait que débiter de la bière directement des tonneaux, posés à même le trottoir.
Le comble est que certains élus essaient de nous faire croire que la vie parisienne c’est les bars bruyants, que nous avons pris de mauvaises habitudes de tranquillité lors du confinement, que le calme est angoissant, etc : cette inversion de la culpabilité est positivement indécente.
La Mairie s’est largement discréditée dans cette affaire, sans doute que récupérer l’électorat bobo tout en se faisant aider par les bistrotiers pour virer les voitures n’a pas de prix. Quoi qu’il en coûte . Même si pour cela il faut piétiner le droit au calme, encourager à l’alcoolisme et favoriser éhontément une profession. On suppose qu’elle saura renvoyer l’ascenseur.
Ce soir encore, à 22h50 la terrasse estivale du bar 17 rue Custine est toujours en service, les clients font du bruit, la musique est nettement audible à 50m, et pas l’ombre d’un agent de la DPSP.
Les bistrotiers se foutent du monde : leurs affaires marchent très bien et ils privatisent l’espace public sans concertation véritable. Si c’était vraiment  pour “l’art de vivre à la française”, laisser l’espace public aux libraires et artistes plutôt qu’aux seuls soiffards et limonadiers eût été plus judicieux et plus en accord avec le prestige de Paris à l’étranger.
J’ai honte.

4 août
Depuis l’an dernier, et hors période de confinement bien sûr, le Blabla 66 rue Blanche n’a jamais respecté les horaires de fermeture de sa terrasse éphémère. Établissement déjà bien connu du commissariat du 9 pour nuisances sonores car des espaces y sont privatisés pour des soirées.
Depuis le nouveau RET, j’ai fait 10 signalements sur Dans ma rue, sans aucun résultat. L’établissement cumule pourtant plusieurs infractions : place de livraison, toiture en plexiglas, absence d’affichage du RET. Ouverture 6j/7. Terrasse pérenne sur trottoir avec autorisation jusqu’à 2h du matin. C’est l’enfer pour les voisins, la terrasse étant installée sur la rue Chaptal, petite rue résidentielle.

1er août
Un restaurant situé 87 rue Legendre dans le 17eme fait le bruit après minuit: la terrasse déjà est ouverte tard, et après les employés continuent à faire le bruit dans la rue, hier c’était à 2 heures du matin. Le patron gare sa grosse moto sur le parking Velib et démarre vers 4 heures du matin en parlant très fors durant un certain temps. Insupportable. La poubelle de ce restaurant reste dehors la nuit et les intéressés qui fouillent les poubelles arrivent au milieu de la nuit en faisant le bruit eux aussi.

30 juillet
Café  INÉDIT angle rue taine et rue lancette Paris 12ème.
Malgré une immense terrasse rue de la lancette, le trottoir  n’existe plus il est bloqué par des tables et complètement fermé en bout.
Sur la rue taine, il existe une terrasse  d’origine couverte, en plus deux rangées de tables sont installées,  une seule personne peut y passer, aucun croisement n ´est possible entre la montée et la descente rue taine. De plus les règles de distanciation ne sont pas respectées.

29 juillet
Je vous contacte car nous logeons au 44 rue Léon Frot et deux restaurants génèrent des nuisances sonores quotidiennement.
Il semblerait qu’ils aient étendu leur terrasse à l’angle de la rue qui est une impasse ( Alexandrine). J’aimerais savoir si. C’est légal ?  Car les terrasses Covid doivent se situer sur le trottoir face à la vitrine il me semble.

25 juillet
Depuis l’ouverture des cafés bars en bière qui s’est fait virer de l’avenue Daumesnil c’est devenu infernal nous pouvons plus dormir là ça suffit ça commence à bien faire la rue du Charolais est devenu une rue où c’est le bazar tous les soirs les gens viennent boire de la bière jusqu’à une certaine heure ça peut passer mais là c’est l’enfer tous les soirs

23 juillet
Voici un autre exemple parmi tant d’autres, depuis la réouverture des cafés-resto après le 1er  confinement la brasserie en face de chez nous (boulevard Arago 75013)  n’a rien trouvé de mieux que d’organiser des concerts en extérieur sur les fameuses terrasses parisiennes 3 fois par semaine, le jeudi, vendredi et samedi à partir de 19h jusque très tard bien sûr. Et dernière nouveauté c’est l’écran géant qui diffuse les matchs le soir lors de l’EURO! et puis de temps en temps un soir de plus, toujours plus fort toujours plus longtemps… Même quand il pleut on se dit ouf ils vont annuler mais non ça continue, le chanteur sous le haut vent et les clients sous les parapluies!
Nous n’en pouvons plus. Nous ne pouvons même plus ouvrir les fenêtres c’est invivable (même fermées et double vitrage). Nous avions contacté le patron à plusieurs reprise l’été dernier mais cela continue. Il m’a répondu que personne ne se plaignait (donc on fait du bruit, aucun respect pour les autres) . Sauf que j’ai discuté avec d’autres voisins pour qui c’est infernal aussi. Personne ne fait ni ne dit rien! Que faire, le soir nous aspirerions à plus de tranquillité et de calme après des journées épuisantes (embouteillage parisien, boulot, école ou université pour nos enfants).

16 juillet
Habitant au 18, rue de Lappe , côté rue malheureusement, il est impossible de lire ou de dormir avant 2H du matin du fait de la musique amplifiée déversée par les bars de la rue. Ces nuisances sonores se pérennisent puisque la Mairie et la Préfecture laissent faire en se rendant complices des comportements illégaux des bistrotiers, jamais sanctionnés.

16 juillet
Nous habitons au 3 rue de l’insu et le restaurant L’atelier enpiète allègrement sur la chaussée limitant nos déplacements sur le trottoir de chaque côté de notre sortie.
Quelles sont les démarches pour retrouver de la tranquillité?



14 juillet
Ras le bol des nuisances sonores excessives et de circulation piétonnières sur les trottoirs des  terrasses de bistrots cafés avenue Carnot, Mac Mahon et Wagram.

9 juillet
Nous avons créé un collectif pour faire cesser l’activité d’un fast-food récent rue de Saussure qui a installé une terrasse en face de son établissement devant nos fenêtres du rdc provoquant nuisances graves comme tapage nocturne et trafics dans une rue auparavant calme. Ce que vous écrivez est ce que nous vivons, la peur en plus car c’est plus une bande qui sévit qu’un service de clientèle. Nous manquons d’appui pour que nos démarches nombreuses auprès de la mairie et du commissariat aboutissent. Il ne s’est rien passé depuis le 1er juillet et avons peur que l’autorisation passe! 

9 juillet
Comme de nombreux Parisiens et Parisiennes, cette pérennisation des terrasses, que je sentais venir dès la fin du premier confinement, me force à vivre fenêtres closes toute la journée tellement la rue est devenue bruyante… Sans compter tous les abus des restaurateurs, qui ne respectent rien…

7 juillet
Nous habitons au 11 rue du Laos au-dessus d’une terrasse estivale. Le patron du bar-restaurant qui l’exploite ne respecte pas les horaires de fermeture à 22h, depuis le début de la mise en place des ces terrasses et le dialogue avec lui est devenu impossible. Auprès de qui pouvons-nous nous plaindre afin qu’il respecte les horaires ? En juin et septembre 2020, j’avais rempli le formulaire sur les nuisances liées à une activité professionnelle mais la mairie de Paris m’avait indiqué que c’était auprès du commissariat de mon quartier.

7 juillet
Depuis près de deux mois, la situation des riverains de la rue de l’arbre sec est invivable. Nous sommes arrivés à un point de non retour où la santé mentale et physique des habitantsest menacée.De nombreux riverains sont soignés aux antidépresseurs et se sentent oubliés, en proie àdes restaurateurs peu scrupuleux qui profitent d’une pandémie épouvantable à vivre pour tous et bafouent les règlements et le respect mutuel.
Nous avons décidé de nous faire entendre en créant le collectif Arbre Sec Paisible.
Nous vous prions de lire attentivement cette lettre ouverte qui met en évidence de façon objectivela situation de la rue. C’est un appel au secours, nous espérons que vous le prendrez en considération et que vous prendrez les décisions qui s’imposent. 
Nous ne pouvons imaginer être délaissés par les élus de la République dont le devoir est de faire respecter les règles et permettre à tous de vivre dans de bonnes conditions.

6 juillet
Je me permets de vous interpeller au sujet du nouveau chalet Porte Jaune sur les rives du lac des Minimes. La musique résonne à des centaines de mètres aux alentours, les voitures empruntent l’accès pompier pour se garer dans le bois autour du lac. 
Le bois de Vincennes est le seul endroit préservé de l’Est parisien et cette zone devient impraticable, elle est ni plus ni moins privatisée par le chalet qui saccage l’environnement à grand coup de décibels.  A l’heure où on ne parle que d’écologie, c’est une honte. 

4 juillet
Je suis excédé des nuisances sonores depuis que les terrasses éphémères sont en bas de chez moi le café le Gossip (rue des Lombards) met des tables dans toutes la rue devant notre porte d’entrée ! Cela deviens insupportable !!! Que faire ?!!!!

3 juillet
Je me permets de vous contacter car je réside rue Keller à quelques numéros du Bar Dr Feelgood. Avec la terrasse éphémère, le bruit est insupportable tous les soirs de 18h à 2h du matin. Même après la fermeture, les attroupements sont présents et les hurlements, cris des consommateurs sont invivables. Nous ignorons si le gérant prévient les consommateurs de faire un peu moins de bruit lorsqu’ils sont dehors.
Il y a des bouteilles de verre devant la porte du 36 rue Keller et parfois des jeunes gens devant même la porte lorsque l’on veut mettre le code et entrer dans la résidence. 

1er juillet
Comme de nombreux riverains du 11ème, nous nous sentons démuni face à l’attitude du restaurant qui jouxte notre appartement. Après plusieurs tentatives de discussions amiables, les gérants du restaurant Gusto continuent de ne pas respecter les horaires de fermeture de leur terrasse estivale et ferment tous les soirs bien après 22h ! Nous sommes fatigués et nous nous sentons impuissants, encore plus avec les dernières annonces de pérennisation du dispositif… Nous avons prévenu la mairie, faisons des signalements régulier avec l’appli Dans Ma rue, une lettre du syndic leur a été adressée. Cela n’a eu aucun effet, c’est même presque pire ! Que pouvons-nous faire pour que cela ne perdure pas tout l’été…
Les dernières annonces de pérennisation nous ont abattus.

26 juin
La honte du café le “2 bis” au 2 de la rue des Ecoles. Cela fait 20 ans que nous interpellons la mairie sur les agissements de cet établissement qui ne respecte rien. Hurlements des buveurs jusqu’à 2, 3 heures du matin, mobilier urbain souvent saccagé tagué, bris de verre et poubelles renversées jonchent le sol. La police ne se déplace évidemment jamais et semble entretenir un lien particulier avec le propriétaire des lieux qui semble avoir été un des leurs par le passé. Le commissaire du 5e rencontré lors d’un conseil municipal nous a assuré que ce bar était suivi, suivi de quoi? on attend toujours des explications. Les buveurs arrêtent parfois la circulation pour jouer à saute mouton en pleine chaussée, j’ai montré la vidéo à la maire qui s’est contentée de dire :” c’est vraiment scandaleux”. Malgré le triple vitrage de mon appartement les cris dans la nuit nous dérangent et surtout nous empêchent de dormir. Peut-être que les autorités attendent un drame pour faire bouger les choses?

24 juin
J’habite le 11e au dessus d’un grand pub, le Patrick’s. Avant le covid, le nombre de tables dehors était limité, et il y avait un vigile pour modérer les clients et en dehors des soirs du match du psg ou quelques décérébrés étaient incontrolables, la situation étaient acceptable, voir bon enfant.
Depuis la réouverture, le bar s’est accaparé une bonne trentaine de mètres linéaires de places de stationnement (le pire c’est qu’il y a droit puisque c’est au droit de sa devanture immense) et a complètement multiplié son nombre de couverts. Tous les soirs, surtout dès qu’il fait beau, ce sont plus de 200 clients qui se pressent en extérieur. Je vous laisse imaginer le volume sonore infernal, surtout qu’il ne s’agit pas d’un restaurant mais bien d’un endroit où l’on vient pour boire.
Mais surtout, le bar semble s’être senti pousser des ailes et laisse ses clients jusqu’à parfois 01h du matin en extérieur, avec leurs boissons, hurler, crier, parler fort, sans aucune modération.
J’ai envoyé un formulaire de plainte au bureau des nuisances sonores de la préfecture pour qu’ils viennent faire des mesures. Je compte écrire aux Maires (même si je pense perdre mon temps). Le soir j’appelle toutes les heures le 17 ou le commissariat, mais évidemment ils me répondent être débordés et ne viennent jamais.

20 juin
La pizzeria MAMAOIA située au 63 rue du Faubourg du Temple dans le 10eme à installé une terrasse sur toute la largeur du 61.
De plus, la pizzeria utilise en plus de cette terrasse l’espace réservé à la devanture du commerce situé au Rez de chaussé, et donc pile sous mes fenêtres.
Chaque fois qu’ils sont contactés ils promettent de retirer la terrasse, et ne font rien. La mairie refuse d’intervenir, je ne sais pas quoi faire. Le règlement de copropriété du 61 interdit les commerces de bouche, et je me retrouve dans les faits à vivre au dessus d’un restaurant.

19 juin
A l’angle de la rue Truffant et de la rue Brochant il y a un bar, le Pignon, qui est particulièrement bruyant : musique très forte et terrasse (au mépris des gestes barrières évidement) bruyante. Les clients sont debouts et très bruyants.
Ce bar est censé, hors couvre feu, être ouvert tous les soirs jusqu’à 2h du matin.
J’ai fait un signalement à la Mairie de Paris (application dans ma rue) et à la préfecture de police (formulaire). Le gérant m’a répondu qu’il n’y pouvait rien pour le bruit des clients…

19 juin
Je me permets de vous interpeller au sujet de l’extension des terrasses des bars Jolis Mômes et La Panthère Ose sur la place à l’angle Turgot, Rochechouart, Condorcet, Paris 9.
En effet, le nombre de clients occupants cet espace publique est passé de 50 à 200 personnes. Vous pouvez facilement imaginer l’augmentation des nuisances sonores qui en découle. Toutes nos fenêtres donnent sur la place. Nous sommes ainsi dans l’impossibilité d’aérer notre appartement. De plus, les soirs de match de foot ou de fête de la musique nous n’avons plus accès à notre porte cochère. Nous avons appris par voie de presse que l’extension des terrasses deviendraient pérenne à partir de septembre prochain. 
Cette situation me parait impossible à vivre sur le long terme. 
De plus, si nous décidions de déménager car ne pouvant plus vivre sereinement dans ces conditions, nous avons conscience de la dévaluation de notre bien avec cette nouvelle organisation de l’espace public. 
Je m’inquiète de l’accès pompier pour les immeubles donnant sur la place côté Turgot.
Cette jolie place arborée faisait la joie des enfants du quartier qui pouvaient y jouer librement lors des beaux jours après l’école et les week-ends. Or désormais, avec l’installation des tables des deux bars sur l’ensemble de la place, il n’y a plus d’espace de jeu pour eux.

17 juin
Place Sainte Opportune 75001 PARIS un café installe LES TABLES  ET LES CHAISES petit à petit dans la journée et  à partir de 17 h c’est sur toute la place . Plus aucun accès aux autres commerces. J’ai posté une plainte sur l’application” dans ma rue ” de la ville de PARIS depuis le mois dernier (mai 2021) …. les cafés veulent travailler mais ce n’est pas un pretexte pour empecher les autres de travailler.  Les contrôles administratifs qui se font avant 17h ne servent pas à grands choses car rien à voir avec 19h-20h….. 
la mairie du centre m’a donné un numéro mais personne ne répond.  
devons-nous vraiment se mettre en guerre alors qu’il suffit que la mairie fasse plus de contrôles et de sanctions?

17 juin
Rue de l’Isly Paris 08 , nous subissons l’extension abusive des terrasses éphémères au delà du périmètre indiqué dans la charte , nous subissons également l’extension abusive au-delà des 22h00  qui rajoute des nuisances sonores jusqu’à tard .

12 juin
Malgré mes démarches, le restaurant la Trottinette (23 rue de la Fontaine au Roi 11e) maintient sa terrasse en face de mon habitation en RDC (21 rue de la Fontaine au Roi 11e) :
– installation sur 6 m face à mon RDC d’habitation
– toiture en dur non amovible
– non respect des horaires
– tapage hors service (les serveurs et leurs amis s’attablent et discutent à voix très haute
La nuisance est insupportable et le propriétaire compte bien pérenniser son installation

10 juin
J’habite aux Abbesses , vraiment marre que les résidents soient obliger de supporter l’envahissement de l’espace public .
D’abords les trottoirs avec les terrasses sauvages  et maintenant on rajoute les terrasses soit disant éphémères sur les places de stationnements . 
Donc nous nous retrouvons avec des bars et salles de restaurants à ciel ouvert .
impossible d’ouvrir les fenêtres ou moment ou il fait le plus chaud et la journée idem de plus les livreurs et artisans ne veulent plus venir trop compliqués , impossible de se garer. 

9 juin
J’habite dans le 17è arrondissement autour de l ‘étoile ras le bol de l élargissement des  terrasses qui ne tiennent pas compte des nuisances sonores subit par les  riverains !

30 mai
Place du marché Saint Honoré, un trottoir se trouve totalement impraticable, bloqué par les terrasses de Big Fernand, Mme Shauwn, Capri
La chaussée n’étant pas piétonne leur recommandations de faire passer les enfants dessus me semble peu raisonnable

28 mai
Suite à la piétonnisation des rues Guisarde, Princesse et des Canettes dans le 6ème arrondissement, le bruit causé par la clientèle des bars a décuplé et trouble (c’est un euphémisme) le sommeil des habitants.

21 mai
Place du marché Saint honore le Fuxia ne laisse aucun passage de sorte que les enfants et autres personnes âgées doivent passer sur la chaussée. De même ils bloquent l’arrivée au trottoir devant chez eux en mettant en ligne des pieds de parasol…

20 mai
Nous nous battons contre deux restaurants depuis cet été qui nous prennent en étau avec leurs terrasses éphémères et ou la mairie de notre arrondissement (Paris 17) ne semble pas faire grand chose pour nous. Comment pouvons-nous faire pour essayer de faire enlever ces terrasses éphémères qui en plus de nous causer de réelles problème de nuisances sonores et de circulation sur le trottoir, nous prennent toutes nos places de stationnement et ne respectent en aucune mesure les heures de couvre feu et de fermeture des terrasses éphémères à 22h. Nous avons déjà à plusieurs reprise alerté la mairie du 17e mais sans aucun retour. Que pouvons-nous faire ? A qui écrire ? 
Merci pour votre retour (nous sommes très nombreux à déjà utiliser constamment l’application Dansmarue mais sans aucun résultat).

20 mai
Un établissement au 112 rue Marcadet 75018 en été 2020 rendait la vie du voisinage infernale (nuisances sonores sur la terrasse éphémère 6 jours sur 7, fermeture de la terrasse vers 1-2h du matin).  De nombreux appels à la police ont été effectués,  la police enregistrait  les signalement, mais n’intervenait pas.
Suite à nos signalements à la mairie,  l’adjoint du maire affirme que des agents étaient passez plusieurs fois pour verbaliser l’établissement (amende 500€). La mairie ne précise pas les dates du passage. S’ils ont eu lieu, ça veut dire qu’après  et malgré ces passages  la terrasse restait  ouverte après 22h (jamais fermée à cette heure-ci) et des nuisances sonores continuaient. Est-ce qu’il faut comprendre que notre droit au sommeil et à la tranquillité ont été vendus pour 500€ par soir ?
Le 19.05.2021 cet établissement a fait preuve de son intention de continuer à périr la vie des riverains : 
-nuisances sonores du 15h jusqu’à  21:25 (cries de la clientèle, hurlements, chants etc , qu’on entendait dans l’appartement avec les fenêtres fermées)
– non-respect du couvre feu : fermeture à 21 :25  
A part cela :
Les consignes sanitaires non respectées :
– plus de 6 personnes à table 
– pas de distance sociale
–  clientèle hors de la terrasse sans masques  
Clientèle hors de la terrasse : 
– tables installées hors de la terrasse, sur la voirie
– clients debout sur la voirie, voitures obligées de passer par le trottoir d’en face pour les contourner  
– clients debout sur les trottoirs à côté et d’en face, utilisent des bacs-poubelles en tant que tables   
Police appelée 2 fois (à 20:50 et 21 :05) : signalements enregistrés, mais aucune intervention ensuite.
Nous sommes terrifiés par l’idée qu’il faudra revivre le même enfer qu’en 2020  et nous cherchons de l’aide pour appeler à l’ordre l’établissement qui produit des nuisances sonore.

20 mai
Habitant le quartier rue George Sand paris 16 eme, je vous signale les abus du restaurant pane et olio 117, avenue mozart qui a annexé tout le trottoir. Les piétons doivent céder le trottoir pour descendre l’avenue et cette situation est totalement anormale.

20 mai
J’aimerais comprendre comment la loi exige une jauge à 50% de remplissage des terrasses mais que le bar chez gudule boulevard de picpus remplit sa terrasse qui se trouve être 3 fois plus grande que d habitude et qu il y a pas de place pour circuler sur le trottoir je précise que je suis en fauteuil roulant.

19 mai
C’est un vrai coup dur.
Comment la mairie peut-elle favoriser à ce point une seule profession, et dans le même temps infliger autant de souffrances aux riverains ?
Comment est-il possible de bouleverser la vie de tant de gens sans réelle concertation démocratique ?
La marie sait qu’avant les terrasses éphémères, environ 75% des “anciennes” terrasses ne respectaient pas la réglementation (chiffre que l’on peut trouver facilement sur le net).
Elle ne peut pas ignorer que cela sera encore pire en doublant leur surface…
Jamais des dirigeants politiques n’auront engendré autant de conséquences négatives, profondes et immédiates sur ma vie que ces gens.
On dit que les politiques n’ont plus de pouvoir. Ceux-là, si. Mais c’est un pouvoir de nuisances.
C’est inouÏ.

19 mai
Dans la rue des Dames à Paris 17 les trottoirs avaient été élargis et les places de stationnement ordinaires totalement supprimées en conséquence.
Ne subsistaient ainsi que de rares places de livraison, indispensables.
Depuis ce week-end elles ont été investies par des terrasses “éphémères” sans aucune retenue (il aurait été envisageable de laisser libre une place sur deux par exemple, mais non).
A ce jour les livraisons ne sont donc plus possibles dans la rue, sauf à occuper la chaussée en warning et bloquer la circulation ou les rares portes cochères des immeubles riverains.
Cette problématique ne semble pas avoir été prise en compte par la mairie de Paris lors de la détermination des emplacements de chaussée interdits à l’occupation de terrasses. En effet les places de livraison n’y figurent pas alors que la possibilité effective de réaliser des livraisons constitue une modalité de l’accès des riverains à la voie publique qui est une liberté fondamentale (“le libre accès des riverains à la voie publique constitue un accessoire du droit de propriété, lequel a le caractère d’une liberté fondamentale au sens de ces dispositions ” (CE, 3 mars 2011, N° 347061).
En particulier, au n°34 de la rue des Dames la terrasse éphémère vient au surplus “mordre” non pas seulement sur les 2 seules places de livraison mais sur la chaussée elle-même, à proximité immédiate d’un passage piéton emprunté par de nombreux enfants (école Truffaut) qui se trouvent donc cachés du côté droit à la vue des automobilistes, ce qui constitue à un danger pour les personnes.
Au demeurant je m’interroge même sur le respect de la distance de 4 m exigée pour le passage des véhicules de secours à cet endroit.

18 mai
Je suis locataire rue Jean Leclaire Paris 17, ce soir j’ai eu la surprise de voir que le bar qui fait l’angle de ma rue à installé une terrasse devant ma fenêtre alors que j’habite au rez de chaussée, seul le trottoir me sépare des tables, en gros leurs clients vont pouvoir regarder directement chez moi, un studio, donc aucune alternative pour moi d’aller dans une autre pièce, je dois appeler la mairie demain.

18 mai
Dans mon quartier, terrasses à toit et pour une, éclairage, cloisons sur la rue. 
Gigi rue de Clignancourt, les deux autres carrefour Clignancourt Ramey
La dernière a cru bien faire : en plus du toit, cloisons de plastique : ce qui recrée de petites pièces sans circulation d’air. 

18 mai
Les bars et restaurants ont reçu des aides et certains ont reconnu qu’elles n’étaient pas minimes . 
Aujourd’hui on nous fait le coup des terrasses provisoires pour aider ces établissements .
Mais il ne s’agit que de reprendre le cours normal de la vie . 
Parlons argent car c’est le seul vrai sujet :
1) les commerçants veulent augmenter la taille des terrasses ou en avoir pour valoriser leur fonds au détriment des Riverains 
2) la Municipalité est d’accord car elle va à un moment leur faire payer …. 
Ce n’est pas un sujet sociétal. C’est une affaire de fric au détriment de ceux qui ont droit à la tranquillité et dont la qualité de vie ne repose pas sur la taille des bistrots dans ce pays . 
Je vois sous ma fenêtre pousser terrasses et installation de chaises et tables par le même bistrot qui regroupait des dizaines de clients sur son trottoir …. et n’avait rien à faire des règles sanitaires …

18 mai
Nous sommes la veille de l’ouverture des terrasses. J’habite Montmartre, rue Lepic et on assiste a une véritable invasion, terrasses construites sur les pistes cyclable, des dizaines de tables et chaises sur le trottoir, des pots de fleurs sont arrivés aujourd’hui. Les restaurateurs nous disent, intel est passé et on a le droit.  Les riverains vont devenir fou avec cette histoire.  Comment peut on agir???

17 mai
Je représente plusieurs propriétaires et riverains de la rue Beautreillis située dans le Marais. 
Nous faisons face à la construction abusive d’une terrasse excessive sur la voirie d’un nouveau établissement. Cette Pizza à emporter ne bénéficiait pas de terrasse jusqu’à présent et profite abusivement de la règlementation des terrasses éphémères pour en construire une semi fermée, lourde et inesthétique sur la seule place de livraison de cette partie de notre rue. 
Nous avons écris à la Mairie pour faire part de notre mécontentement et demander un retrait de cette terrasse inappropriée. Aucune réponse. 

16 mai
La Pizzeria située au 7 rue François Miron -75004 a installé une terrasse sur la voirie mais cette terrasse englobe notre immeuble  situé au 9 rue François Miron. Est-ce légal ? Faut-il l’autorisation de la copropriété du 9 ?

11 mai
Bonjour et merci pour votre énergie à nous défendre, çà fait du bien !
Surtout qu’en ce moment, dans ma rue, les terrasses  doublent de superficie ou se créent : HUIT PLACES DE PARKING  POUR QUATRE BISTROTS !!!!!
J’ai entendu Anne Hidalgo voilà huit jours sur France info  répondre au journaliste qui lui disait que la gratuité prenait fin au 30 juin : “cette décision n’est pas tranchée”. Qu’en est-il exactement à cette heure ?  Combien une telle mesure coûte à nous parisiens ?
Une parisienne en plein cauchemar

11 mai
Je me permets de vous contacter car un bar à bières est en train de s’installer juste en bas de mon domicile (2 rue Sainte-Foy – 75002). Ils ont pour projet d’installer une terrasse (sur la place qui fait caisse de résonance)  et je souhaiterais connaitre les procédures possibles en amont pour faire valoir la tranquillité des habitants avant qu’il ne soit trop tard. Il y a déjà restaurant (Edgard) avec un grande terrasse qui génère déjà beaucoup de nuisance et je redoute fortement le moment où il y en aura un second…

8 mai
Je m’adresse à vous car je suis très surprise par la mise en place entre hier et aujourd’hui, vendredi 7 et samedi 8 mai, d’une terrasse éphémère au 48 rue raymond losserand – paris 14, terrasse batie comme une cabane avec une charpente légère et une toile bachée pour abriter cette terrasse.
L’envergure de cette installation est imposante et je suis surprise que le restaurant qui l’a mise en place soit autorisé à le faire, le restaurant étant “les frangines“.
Si chacun peu commencer à batir ce genre d’installation dans la rue, je crains une belle anarchie et des rues défigurées.

7 mai
Je souhaiterais vous aider dans votre lutte contre les terrasses éphémères”/pérennes  qui n’ont pas leur place dans les 3/4 des rues où des riverains dorment. Elles sont moches, bruyantes et ne sont pas du tout respectées. C’est plongé des milliers de personnes dans le chaos et le non sommeil. Comme d’habitude les politiques prennent des décisions sur des questions qu’ils ne vivent pas, ne connaissent pas et ne réfléchissent pas, ce coup ci on parle quand même d’un sujet très important. Je suis scandalisé et angoissé que ce qu’il s’est passé cet été ne devienne la norme. Je suis très énervé, mais je ne sais pas comment me plaindre tant il est impossible de contacter cette mairie qui n’écoute rien ni personne (et base son taux de mécontentement “très faible” sur l’ensemble des parisiens (en période ou paris était un peu vide) et non ceux qui sont touchés par ces nuisances : les riverains sur rue, qui eux sont très majoritairement contre. C’est vraiment n’importe quoi)
– Oui à des terrasses temporaires régulées pour 2021
– Non à la pérennisation des terrasses “éphémères”

7 mai
OUI aux terrasses éphémères pour soutenir les commerçants pendant cette période de crise sanitaire sous certaines conditions de respect du voisinage .
NON à leur pérennisation et NON à un nouveau RET  fait dans l’urgence et donc bâclé! 

1er mai
En tant que parisienne les terrasses sur emplacements de parking et trottoirs ont transformé la vie en cauchemar. Malgré le 3 eme confinement je garde un souvenir douloureux de ce qui s est passé l’été dernier. Vacarme permanent sous les fenêtres, donc impossibilité de dormir , d ouvrir mes fenêtres en pleine canicule, odeurs d urine,  agression verbale si l on ose faire la moindre réflexion. Paris devient hostile pour ses habitants , ses enfants et ainés qui vivent ce cauchemar. Comme si l enferment du confinement, la manque de verdure et d espace à l intérieur des appartements n avait pas suffi . La Mairie de Paris maltraite ses habitants avec cette idée de pérennisation des terrasses . C est honteux et injuste . Elle devra un jour rendre des comptes, notamment sur la santé psychique des habitants  , et ne pas s étonner de l exode de ceux qui pourtant aimaient leur ville .

1er mai
Tout faire pour que ces terrasses ne soient pas pérennisées et leur usage réglementé. Leurs installations contrôlées, qui devra être légère, facile à démonter, et, non fixée au sol. Harmonisation des normes, et, interdiction de dépasser la longueur ou largeur de l’établissement, mais aussi, la largeur de l’espace de stationnement, afin de laisser la circulation se faire, sans aucun risque, dans les rues étroites à sens unique, avec vélos en circulation inverse. Interdiction d’occuper les emplacements de livraison et pour handicapés. Fermeture OBLIGATOIRE à 22h00, loin d’avoir été respecté précédemment.

1er mai
Nous espérons vivement que ces terrasses ne vont pas être pérénnisées…

1er mai
Non à l’ouverture des terrasses sans concertation avec les associations de riverains qui subissent les dérégulations ou le non respect des règles établies (en se demandant si la Mairie est capable -ou a la volonté – de faire appliquer ces règles ).

1er mai
Que les restaurateurs respectent les règles qui protègent la tranquillité des riverains, leur santé et leur sommeil. Or ils ne s’en soucient nullement. Le rangement de leur matériel à 2h du matin  toutes les nuits (pendant 6-7 mois), rires aux éclats, clients avinés qui s’attardent, tables et chaises, lourds claustras  métalliques trainés sur le sol sans respect de ceux qui souhaiteraient dormir ou ne pas être réveillés en pleine nuit, bref sans souci  d’éviter les nuisances sonores, tout cela n’est pas acceptable. Des tentatives d’approches amiables et aimables ne sont pas entendues. Nous baissons les bras devant l’inaction de la Mairie de Paris.

1er mai
En tant que parisienne les terrasses sur emplacements de parking et trottoirs ont transformé la vie en cauchemar. Malgré le 3 eme confinement je garde un souvenir douloureux de ce qui s est passé l’été dernier. Vacarme permanent sous les fenêtres, donc impossibilité de dormir , d ouvrir mes fenêtres en pleine canicule, odeurs d urine,  agression verbale si l on ose faire la moindre réflexion. Paris devient hostile pour ses habitants , ses enfants et ainés qui vivent ce cauchemar. Comme si l enferment du confinement, la manque de verdure et d espace à l intérieur des appartements n avait pas suffi . La Mairie de Paris maltraite ses habitants avec cette idée de pérennisation des terrasses . C est honteux et injuste . Elle devra un jour rendre des comptes, notamment sur la santé psychique des habitants  , et ne pas s étonner de l exode de ceux qui pourtant aimaient leur ville .

30 avril
Non à l’ouverture des terrasses sans concertation avec les associations de riverains qui subissent les dérégulations ou le non respect des règles établies (en se demandant si la Mairie est capable -ou a la volonté – de faire appliquer ces règles ).

29 avril
La rue Godot de Mauroy, dans laquelle se sont installés de nombreux restaurants type vente à emporter depuis 3-4 ans, a vu l’apparition de plus de dix terrasses temporaires sur une centaine de mètres de distance.  Au-delà de leur esthétique souvent détestable, qui contribue à enlaidir la rue, la suppression de multiples places de stationnement, y compris de livraison, provoque de nombreux embouteillages quotidiennement et une pollution sonore (klaxons) très préjudiciable pour les résidents comme moi, qui n’existait pas auparavant. Alors que les nombreuses livraisons des restaurants et la collecte de leurs déchets  nécessiterait plus d’aménagements pour organiser les livraisons, c’est exactement l’inverse qui se passe! Alors qu’un Franprix et une épicerie italienne sont au 37 et 39 de la rue, la place de livraison en face (au 36) a été appropriée par la terrasse du restaurant Piu Piu. C’est une aberration. Il est essentiel pour notre bien-être et la jouissance calme et tranquille de mon domicile (et celui de mes voisins) de ne pas donner la possibilité aux commerces de pied d’immeuble de maintenir ces terrasses.

29 avril
Je suis une riveraine de la rue Arthur Groussier dans le 10 ème.
Petite rue très étroite et courte. Un restaurant a ouvert en juillet 2020 (LE CALI MIA au N°12 de la rue) et a installé une terrasse éphémère sur un emplacement de stationnement situé devant un immeuble d’habitation (au N°10 de la rue).
Depuis, les riverains de la rue vivent un enfer : activité de la terrasse 7 jours sur 7, jusqu’à 2h du matin, nuisances sonores de jour comme de nuit qui nous privent de dormir, ouvrir nos fenêtres. Aucun dialogue n’a été possible avec les restaurateurs, malgré notre volonté de conciliation.
Nous avons engagé toutes les démarches appropriées, contacté tous les acteurs en charge de ce sujet, y compris avec les élus de la mairie du 10ème… mais aucun résultat.

29 avril
Merci de vous battre au sujet des terrasses “éphémères” dans l’espace public qui sont un supplice au quotidien (sonore et visuel), savoir qu’il y a une volonté de les rendre permanente me laisse sans voix. Que peut on faire pour vous aider ? J’ai écris plusieurs fois à la mairie sans succès. Tous mes voisins donnant sur rue redoutent déjà leur réouverture …

29 avril
Résident dans le 2nd , la prolifération des cafés bars, terrasses rendent les nuits impossibles. Et le matin nous avons des rues avec les canettes, des verres cassés, du vomis des gens ivres etc.
Nous nous opposons à ces terrasses dites éphémères , Ce n’est pas ça la vie à Paris…

29 avril
Que ces terrasses soient autorisées temporairement : pourquoi pas ? 
Les restaurateurs etc.; ont besoin de gagner leur vie.
Mais pas de pérennisations et surtout OBSERVANCE STRICTE DU RESPECT DES RIVERAINS
Faire appliquer la loi avec fermeture à l’heure du couvre feu et pas de beuverie ni concert sous les fenêtres
des habitants. Laisser les rues propres !!SVP
Il serait surtout urgent de nettoyer Paris qui est devenue une ville sale, répugnante : de quoi avoir honte d’être parisien

29 avril
Voyez les terrasses rue d’Odessa, rue Littre et rue du Cherche Midi.
Voyez ces camions de livraison bloquant la circulation, car les terrasses ont mangé les places de livraison.