Le Réseau Vivre Paris! solidaire

Mis en avant

L'association Réseau Vivre Paris! tient à remercier les personnels de santé, de police, de nettoyage, les services de l’État, les collectivités territoriales et toutes celles et tous ceux qui se battent pour protéger la population contre le Covid-19.

L'association Réseau Vivre Paris! exprime sa solidarité avec les salariés, les entreprises touchés par les mesures de confinement. 

L'association Réseau Vivre Paris!, attachée à ce qui fait traditionnellement le caractère des rues de Paris, attend comme tout un chacun la réouverture des cafés et restaurants de la capitale qui sont engagés dans une exploitation durable et respectueuse de leur environnement. Elle est solidaire de ces établissements qui, comme beaucoup d’autres entreprises, sont menacés dans l'économie de leur fonctionnement et elle sera heureuse de les voir à nouveau fonctionner dans une ambiance apaisée et respectueuse des droits de tous.

Halte aux caricatures

Les 4 et 5 mai France Inter a fait deux sujets sur les nuisances nocturnes en ville à Orléans et à Paris :

Dans ces deux bulletins d'information, les victimes du bruit ont été tournées en ridicule.
Selon la journaliste (4 mai), pour que la charte d'Orléans fonctionne "il faut compter sur des voisins commodes." Si l'on comprend bien, si la charte de bonne conduite signée à Orléans ne fonctionne pas, ce ne sera pas à cause des bars ou des clients mais à cause des voisins qui ne seraient pas accommodants.
Les parisiens victimes du bruit sont, selon la journaliste (5 mai), "ceux qui se couchent comme des poules". Pourquoi nous traiter de la sorte ?
Et enfin, cerise sur le gâteau, les propos insultants de Clément LéonR, pseudo maire de la nuit : "Ces gens-là sont plus dérangés dans leurs têtes que par le bruit." Nous serions donc, selon lui, des malades mentaux. Continuer la lecture

Lettre ouverte à la Maire de Paris et au Préfet de Police

Le Réseau Vivre Paris ! écrit une lettre ouverte à la Maire de Paris et au Préfet de Police et sollicite un rendez-vous.
Le Réseau dit oui à la fête mais s'inquiète des dérives de ce que d’aucuns voudraient nommer « festivité » : dérives sur la voie publique envahie par un vacarme qui trouble nos vies dans nos domiciles, accaparée par les consommateurs des établissements. Il n'est pas acceptable que au nom du développement de la « fête » dans certains quartiers, on en vienne à s’affranchir du respect des règles existantes visant à protéger les citoyens ?
Nous ne demandons que le respect des arrêtés et lois concernant le vacarme, la circulation des piétons sur les trottoirs et la consommation d’alcool sur la voie publique. Continuer la lecture