L’installation d’un bar-restaurant dans la cour du Crédit municipal inquiète le voisinage

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Article publié sur le site de Marais-Louvre le 13/07/2019

L'association Marais-Louvre a reçu un courrier, reproduit ci-dessous, émanant des riverains du Crédit municipal qui se trouve rue des Francs Bourgeois. Ils s’insurgent de l’installation prochaine dans la cour de cette institution financière d’un bar-restaurant et des perturbations qu’il va créer pour tout le voisinage.  Un nouvel exemple de la politique effrénée d’ouvertures et d’installations de bars, de restaurants avec autorisations de terrasse, Un enfer pour les riverains et les familles dont certaines n’ont d’autre choix que de quitter leur quartier pour aller s’installer ailleurs. Paris se dépeuple, les touristes attirés par la fête prennent le pas sur les familles!

Nous avons appris l’ouverture en septembre prochain, pour une durée de 3 ans, d’un BAR/RESTAURANT au sein de l’enceinte du Crédit Municipal, établissement mitoyen de nos immeubles.

Ce bar sera ouvert tous les jours jusqu’à 23h et sera doté d’une terrasse de 84 m2 dans la cour Renaudot. L’entrée se fera par le 57 rue des Francs Bourgeois, et la sortie à partir de 17h exclusivement par le 57 bis rue des Francs Bourgeois.

Nous avons subi 2 étés de suite (en 2015 et 2106) les fortes nuisances (bruits jusqu’à 1h du matin, fumées de cigarette) de cafés éphémères ouverts par le Crédit Municipal et dont la terrasse occupait également cette cour. Suite à des plaintes de plusieurs habitants, la Préfecture de Police est venue constater le dépassement des seuils sonores autorisés, contrevenant le Code de Santé Publique, et a lancé une procédure de mise en demeure à l’encontre du responsable.

Outre l’étonnement que l’on peut avoir à l’égard du lancement d’une telle activité par un établissement bancaire, nous ne pouvons en aucun cas accepter les nuisances qu’apporte l’ouverture de ce bar/restaurant :

  • La cour, très encaissée, est configurée de telle façon que des conversations d’un groupe de quelques personnes résonnent très fortement,
  • la sortie des clients d’un bar à une heure tardive, et à un endroit où aucun véhicule ne peut stationner représente une source de troubles importants.

Le Crédit municipal nous oppose une exigence de la ville de Paris de faire connaitre son « patrimoine culturel » et de « valorisation économique du domaine public ». Cette volonté ne doit pas contrevenir aux dispositions du code de Santé Publique, qui, compte tenu de la configuration des lieux ne seront jamais respectées.

Après un premier rendez-vous avec la Direction du Crédit Municipal qui s’est conclu par une fin de non recevoir, nous allons continuer de nous opposer à l’ouverture de ce bar/restaurant jusqu’à son abandon au moyen de différentes actions.

Le Marais est en train de se transformer en un quartier musée totalement dédié aux touristes au détriment de la quiétude des habitants, faisant fuir les familles les unes après les autres…

NDLR: Il s’avère que l’heureux bénéficiaire de cette « concession » est M. Renaud Barillet, l’actuel propriétaire bien connu de la trop célèbre Bellevilloise qui empoisonne tout un quartier du XXe arrondissement par le bruit, les attroupements de clients alcoolisés, et autres nuisances générées par cet établissement ouvert jusqu’à 2 heures en semaine et 6 heures le week end ! (voir notre article)

La rue aux enfants du 11e, exemple "réussi" de décision municipale prise contre l’avis des riverains et source de nuisances permanentes

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Le Collectif Voisins Renault-Blaise nous a adressé cet article que nous publions volontiers puisqu'il concerne l'occupation de l'espace public.

Une rue aux enfants par arrondissement, promesse de campagne des élus actuels de la Mairie de Paris, a été mise en place dans la plupart des arrondissements en fermant ponctuellement à la circulation certaines rues, permettant aux enfants d’en prendre possession, encadrés par des associations, comme on peut le voir sur le site. Le tout illustré par de jolies photos. Mais certaines photos ne méritent pas d’y figurer : celles de la rue aux enfants du 11e, les enfants jouant au ballon dans une rue sans aucun aménagement, principalement avec les poubelles (souvent renversées) utilisées comme buts ; de même pas de photo du trottoir côté impair complétement envahi par les terrasses des bars, les consommateurs utilisant les bords de jardinières ou les … poubelles pour poser leurs verres et envahissant la rue aux enfants et, de ce fait, les enfants repoussés sur le trottoir côté pair et y jouant jusqu’à tard le soir.

« 1 de 4 »

La rue du Général Renault a été piétonnisée pour devenir la Rue aux enfants du 11e, en juillet 2018. Il s’agit d’un projet du Conseil Municipal, ce qui a permis au Maire de ne pas tenir compte des 2 réunions ou les riverains s’y étaient opposés avec des arguments qui malheureusement se sont avérés en dessous de la réalité actuelle :

  • Aucun aménagement qui permette un véritable accueil ludique des enfants
  • Manque de sécurité, récemment un enfant a été renversé sur le passage piéton attenant
  • Bruit infernal presque tous les soirs et qui va en s’amplifiant avec l’arrivée de l’été, trop nombreux consommateurs attablés ou debout, musique bruyante diffusée par le dernier bar qui s’est ouvert
  • Le trottoir non envahi par les terrasses utilisé comme garage à scooters ou à Harley Davidson qui arrivent et repartent (tard) bruyamment
  • Proximité des dealers attirés par une clientèle potentielle, tranquillement installés à proximité et même jouant au ballon avec certains enfants !

Les riverains se sont mobilisés : appels à la police, messages sur la plate-forme, lettres au Maire, dépôt de plaintes et mains courantes, contact avec le service « nuisances musique amplifiée » de la Préfecture de Police. Malgré cela, le tapage nocturne continue et s’aggrave.

Le Maire, pour calmer les esprits, lors de la réunion annonçant la mise en place de la Rue aux enfants, a promis un bilan au bout d’un an.

Cette réunion ne devrait donc pas tarder (en principe) et les riverains attendent, pour le moins

  • une réelle organisation pour les enfants encadrée par des associations compétentes,
  • la restriction des terrasses, l’interdiction de servir les clients debout et de véritables sanctions en cas de non-respect, de tapage nocturne,
  • l’interdiction de consommation d’alcool sur la rue aux enfants,
  • une véritable lutte contre la présence de dealers.

Le Collectif Voisins Renault-Blaise

Pour un droit au calme dans l’îlot Ménilmontant

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Mise à jour du 8 juillet 2019

L'Ami du 20ème a publié un article dans sa dernière édition intitulé : "Paris est une fête... et certains trinquent". Il résume très bien la situation : nuisances nombreuses, absence de réactions des autorités... Impunité de M. Barillet.

L'Association des Riverains de Ménilmontant, l'Amicale des 13-15-17 rue Boyer, et le Groupe « Les voisins de l’Ilot Ménilmontant - Boyer - Juillet - Sorbier - Savart » lancent une pétition adressée à la Préfecture de Police de Paris et à 3 autres.*

Depuis plusieurs années, les riverains de l'îlot Boyer-Ménilmontant-Juillet-Sorbier,-Laurence Savart (Paris 20) sont les victimes des nuisances sonores émanant de l’établissement  "La Bellevilloise", situé rue Boyer, à Paris 20ème.

L'association des Riverains de Ménilmontant, ainsi que les collectifs associés, sont soucieux de la qualité de la vie des habitants de Ménilmontant. En effet, de nombreuses nuisances nocturnes émanant de cet établissement impactent la tranquillité des habitants qui se mobilisent afin de faire respecter leur droit légitime au calme.

Cette pétition* s'inscrit dans cette mobilisation.

Le soutien de toutes et tous est nécessaire pour qu'enfin une solution soit trouvée.

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Le droit au calme pour les habitants ?

… Les voisins de La Bellevilloise Paris 20ème sont à bout !

Depuis plusieurs années, les riverains des rues Boyer, Ménilmontant, Juillet, Sorbier, Laurence Savart (Paris 20) sont les victimes des nuisances sonores émanant de l’établissement du "La Bellevilloise", situé rue Boyer, à Paris 20ème.

Ces nuisances se produisent en soirée et tout au long de la nuit. 

Elles sont de plusieurs ordres :

  •  Musique amplifiée à l’intérieur de salles insuffisamment insonorisées, où dont les portes sont souvent laissées ouvertes, c’est-à-dire dans le mépris du dispositif d’insonorisation éventuel ;
  • Musique amplifiée diffusée à l’extérieur sur la terrasse ou sur le terrain du 88 Ménilmontant, et qui inonde alors le quartier ;
  • Autres nuisances venant de la clientèle : clients bruyants installés en terrasse à ciel ouvert dans un espace pourtant résidentiel ou encore ceux des files d'attente incontrôlées, rue Boyer, en pleine nuit pour entrer au Club les week-ends et jours fériés et/ou lors des festivals, évènements ; scènes de débordement des clubbers lors des attroupements "festifs" devant le Centre tout au long de la nuit, lors de la sortie du Club... et ce jusqu'à 6h00 du matin : hurlements, chants, état d’ébriété avancé... ainsi que les klaxons des Ubers à n'importe quelle heure de la nuit ;
  • S’ajoutent à ces incivilités ; des rues souillées par les épanchements d'urine, de vomissements et les déchets de toute nature..

Les riverains sont excédés : depuis plusieurs années, ils cherchent à sensibiliser l'équipe de direction du lieu, les élus et l'ensemble des services publics concernés. En vain. Le commissariat du 20ème est aussi alerté. Les nuisances s'amplifient.

Nous interpellons tous les acteurs concernés sur l'importance de ces nuisances cumulées sur la qualité de vie des habitants de ces rues et l'impact en termes de santé publique.

Les signataires de la présente pétition* demandent donc à ce que des mesures soient prises en urgence afin de restaurer un cadre de vie respectueux d’un droit au calme des riverains.

Ils demandent notamment que l'établissement réalise :

  • Une insonorisation et une climatisation efficaces de ses locaux ;
  • Un contrôle du volume sonore, pour ne pas dépasser les décibels autorisés par la réglementation en vigueur
  •  Un fumoir clos ;
  • Une surveillance accrue des espaces intérieurs, et en terrasse ;
  • Une surveillance accrue de la zone située en périphérie de l'établissement ;
  • Ainsi que toutes autres mesures permettant de limiter l'ensemble de ces nuisances.

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Contact :

Associations des Riverains de Ménilmontant

4 Rue Julien Lacroix - 75020 Paris

Mail : asso.riverainsmenilmontant20@gmail.com

Téléphone : 07 68 96 38 18

Attention : un message automatique vous sera adressé pour confirmer votre signature. C’est la condition pour vérifier et certifier les signatures. Pensez donc à consulter vos spams. 

Pour un droit au calme dans l'îlot Cadet-Saulnier

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la cour du Cercle lors d'une soirée estivale

Depuis l'été 2016 durant lequel le Cercle Cadet a ouvert ses portes, les riverains de la rue Cadet et de la rue Saulnier subissent de nombreuses nuisances... cet établissement s'étant lancé dans une activité de boîte de nuit et bar sans avoir au préalable réalisé les travaux d'insonorisation pourtant obligatoires pour une telle activité. Ainsi, depuis près de 3 ans, les riverains, et en particulier les immeubles mitoyens donnant sur cet établissement comportant 4 étages et une cour intérieure non couverte subissent l'agenda rythmé des soirées du Cercle Cadet : after-works "open bar" tous les jeudis où les cris de la clientèle éméchée fumant dans la cour se mêlent à la musique amplifiée, soirées privées les vendredis soirs, boîte de nuit les samedis soir... et soirée événementielles certains autres soirs !

La Mairie du 9ème est sensibilisée à la problématique et fait ce qui est en son pouvoir pour accompagner les riverains, le bureau d'action contre les nuisances professionnelles (BANP) de la préfecture de Paris a constaté certaines nuisances (pas toutes : pas simple de les faire venir au bon moment) et a mis en demeure le Cercle pour différents motifs... qui a fin 2017 réalisé des travaux d'insonorisation ... mais uniquement du sous-sol et qui ne se sont in fine pas révélés à la hauteur. La situation est inquiétante car au-delà des nuisances sonores, qui constituent le problème principal, le Cercle Cadet montre de nombreux autres manquements à la réglementation générant des nuisances olfactives et des risques sanitaires : leurs vieux conduits de ventilation sur lesquels sont branchés hottes de cuisine mais aussi système de chauffage et de climatisation font trop de bruit mais rejettent aussi des odeurs rendant impossible aux voisins d'aérer leur logement, en particulier l'été lorsque le Cercle organise des soirées barbecue ! Sans parler de leur filet anti-pigeon... qui protège la passerelle technique au dos du Cercle Cadet de ces volatiles... mais n'est pas entretenu régulièrement ce qui a pour conséquence pour un des immeubles mitoyens de vivre avec des cadavres de pigeons à quelques mètres des fenêtres des résidents ! Afin que la situation cesse, les riverains ont décidé de lancer une pétition pour qu'une fermeture administrative provisoire soit prononcée par le Préfet, le temps que cet établissement fasse les travaux nécessaires au respect de la réglementation, pour un retour au calme et une suppression de ces nuisances pour le voisinage. N'hésitez pas signer cette pétition en signe de solidarité ici : https://bit.ly/2G3Nxrd